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Site sur l'agent des services secret de sa majesté, Bond... James Bond. L'agent 007. Découvrez l'univers de l'espion au permis de tuer. Ses films, les acteurs l'ayant interprété, ses femmes, ses alliés, ses ennemis, ses gadgets, ses véhicules... Et bien p

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Permis de tuer

Permis de tuer (1989)

 

Felix Leiter est atrocement mutilé et sa femme est tuée le jour même de leur mariage. James Bond était le témoin de Felix. Il quitte le service pour le venger et s'attaque à un trafiquant de drogue sud-américain, responsable de cette tragédie, Franz Sanchez. Sanchez possède un hôtel à Isthmus City. Bond s'y rend et rencontre Sanchez puis gagne sa confiance, jusqu'à entrer dans son organisation. Q, même s'il risque sa place, entre tout de même en contact avec 007. Il le rejoint et en l'aide dans sa mission, avec l'aide supplémentaire de Pam Bouvier, une espionne de la CIA et Lupe Lamora, la maîtresse de Sanchez.

 

Titre original: Licence to kill

Réalisation: John Glen

Production: Albert R. Broccoli et Michael G. Wilson

Scénario: Richard Maibaum et Michael G. Wilson

Photographie : Alec Mills

Montage: John Grover

Décor: Peter Lamont

Musique: Michael Kamen

 

Première mondiale : Grande Bretagne, 13 juin 1989

Sortie Française : 16 août 1989

Durée : 133 min

 

Box-office : 157 millions de dollars

 

 

Casting :

 

Timothy Dalton: James Bond

Carey Lowell: Pam Bouvier

Robert Davi: Franz Sanchez

Talisa Soto: Lupe Lamora

Anthony Zerbe: Milton Krest

Benicio del Toro: Dario

David Hedison: Felix Leiter

Desmond Llewelyn: Q

Anthony Starke: Truman Lodge

Don Stroud: Heller

Wayne Newton: Joe Butcher

Pricilla Barnes: Della Leiter

Frank Mcrae: Sharky

<st1:city><st1:place>Everett</st1:place></st1:city> McGill: Killifer

Robert Brown: M

Caroline Bliss: Miss Moneypenny

 

 

L'avis du site :

 

CE BOND EST DANGEREUX’

 

Déjà 15 films de James Bond et un public toujours bien présent. Place au 16ème, Permis de Tuer. Broccoli veut maintenant mettre les bouchées doubles auprès des américains avec un scénario tournant autour d’un baron de la drogue et de la démission de Bond, faisant de sa mission une affaire personnelle en quittant les services secrets pour venger son ami Felix Leiter. Broccoli espère que cette idée nouvelle surprendra à nouveau le public et gardera encore son attention. L’enjeu est pourtant de taille car nous avons droit un Bond nouveau enquêtant seul tout en étant recherché par le MI6…

 

C’est malheureusement le dernier Bond de Timothy Dalton. Les tensions naissantes entre MGN et Sony feront sans cesse reculer le prochain film. Cette attente le lasse et il ne souhaitera plus faire de Bond… Quoiqu’il en soit, Permis de Tuer est surprenant et possède quelque chose d’unique. Le prégénérique moyen ne révèle en rien la réelle qualité de ce film, dont l’intérêt commence après le générique, qui au passage profite d’une bonne musique. Ce film marque le retour au réalisme, pas de la même façon qu’Au Service Secret de Sa Majesté ou encore que Bons Baisers de Russie. Non. Ce James Bond là est beaucoup plus brutal. Dénué de toute fantaisie, Permis de Tuer est bien un véritable film d’espionnage très réaliste, à quelques exceptions près. Le scénario semble avoir été écrit spécialement pour Timothy Dalton qui par ailleurs à l’air de se sentir dans son environnement. Ce James Bond est le plus violent de la série et se permet d’en casser la plupart des codes.

 

Dénué de tout gadget fantaisiste, le film donne le ton. Pour autant, c’est dans ce Bond qu’apparaît le plus  Q, à la différence près qu’il fait plus office d’allié que de fournisseur en gadget, et il s’en tire plutôt bien. Pour autant, cette quête du réalisme n’exclue pas les décors de rêves, disons simplement que leur apport est ici plus subtil. Les scènes d’actions n’en souffrent pas, car tout en ayant l’air possible, elles n’en demeurent pas moins spectaculaires. La fuite de Bond, faisant du ski nautique avec son lance harpon à l’arrière d’un hydravion est là pour le démontrer.

 

Mais par-dessus tous ces points, c’est le scénario qui en impose le plus. Superbement bien écrit, il oublie tous les complots machiavéliques et autres méchants balafrés. James Bond est cette fois seul. Son permis de tuer lui a été retiré et il se livre à une vendetta personnelle pour venger son ami Felix Leiter, atrocement mutilé, mais aussi la femme de ce dernier, assassinée. La cible de Bond est le trafiquant de drogue Franz Sanchez, un criminel coupable de plus d’une centaine de crime. Si l’adversaire s’avère original, c’est son interprète qui en impose en la personne de Robert Davi. Sanchez est un individu ignoble qui n’hésite pas à faire souffrir ses victimes, comme en faisant arracher le cœur de l’amant de sa petite amie, ou encore en jetant Felix Leiter au requin par vengeance de s’être fait arrêté. Si Sanchez est un adversaire sérieux, ses hommes de main laissent à désirer. D’une part, il y’a Dario, l’incompétent, mais sadique homme de main de Sanchez. Ce petit rigolo est par ailleurs interprété par le convaincant Benicio del Toro. D’autre part il y’a Milton Krest, un allié de Sanchez qui est à la hauteur de ses hommes de mains peu efficaces, alors qu’ils sont nombreux.

 

L’inventivité du scénario n’est pas à démontrer : Bond gagne la confiance de Sanchez à de nombreuses reprises par des coups montés qui contraignent Sanchez à éliminer lui-même son complice Krest tout en félicitant Bond et en lui rappelant qu’il n’y a rien de mieux que la loyauté. De même, de nombreuses scènes font mouche : par exemple lorsque Bond rend son permis de tuer à M et qu’il s’enfuit du jardin botanique pour ne pas se faire arrêter. Mais il y’a aussi la grande scène finale des camions citernes, ou tout semble avoir été réglé au millimètre. De même, la soirée au casino et la rencontre entre Bond et Sanchez dans le bureau sont des moments brillants. De plus, les alliés sont convaincants : d’une part, on retrouve Pam Bouvier, un agent de la CIA travaillant en étroite collaboration avec Leiter, mais aussi Lupe Lamora, la maîtresse de Sanchez.

 

Si ce film est un coup de maître, il n’a pas été reçu de cette façon à sa sortie. Le public a du mal à suivre le changement et surtout le public américain, ce qui déçoit un peu Albert R. Broccoli. Les recettes sont cependant bonnes alors que la concurrence est rude à l’époque et que la campagne de promotion a été insuffisante. S’il ne fait toujours pas l’unanimité, ce film est grandement salué par les fans, aujourd’hui. Dans tous les cas, Permis de Tuer se hisse parmi les meilleurs films de Bond.

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V
vous auriez pas vu la s?orita bouvier, elle ?it pilote pour des amis ?oi dans le temps.o que si on s'est d? vu.h?h?h?c'est un superbe james bond ce film , les acteurs etnotament Robert Davi sont charismatiques.
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