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Site sur l'agent des services secret de sa majesté, Bond... James Bond. L'agent 007. Découvrez l'univers de l'espion au permis de tuer. Ses films, les acteurs l'ayant interprété, ses femmes, ses alliés, ses ennemis, ses gadgets, ses véhicules... Et bien p

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L'espion qui m'aimait

L'espion qui m'aimait (1977)

 

Pour retrouver des sous-marins nucléaires russes et américains qui ont mystérieusement disparus, James Bond fait équipe avec l'agent soviétique Anya Amasova. Leur mission les conduit à affronter un ennemi des plus dangereux en la personne de Requin, un géant de plus de deux mètres quasiment indestructible et armé d'une mâchoire en acier aussi coupante qu'un rasoir. 007 devra également affronter Karl Stromberg, l'employeur de Requin. Stromberg veut se servir des sous-marins nucléaires qu'il a volé pour détruire le monde et créer une cité sous-marine.

 

Titre original : The spy who loved me

Réalisation: Lewis Gilbert

Production: Albert R. Broccoli

Scénario: Christopher Wood et Richard Maibaum

Photographie: Claude Renoir

Montage: John Glen

Décor: Ken Adam

Musique: Marvin Hamlish

 

Première mondiale : Grande Bretagne, 17 juillet 77

Sortie Française : 12 octobre 1977

Durée : 125 min

 

Budget : 13,5 millions de dollars

Box-office : 186 millions de dollars

 

 

Casting :

 

Roger Moore: James Bond

Barbara Bach: Anya Amasova

Kurt Jurgens: Karl Stromberg

Richard Kiel: Requin

Caroline Munro: Naomi

Bernard Lee: M

Lois Maxwell: Miss Moneypenny

Desmond Llewelyn: Q

Walter Gotell: Général Gogol

Geoffrey Keen: Frederik Gray

Shane Rimmer: Capitaine Carter

Milton Red: Sandor

Nadim Sawalha: Fekkesh

Veron Dobtcheff: Max Kalba

 

 

L'avis du site :

 

LA RECETTE GAGNANTE’

 

Après deux films de Bond aux critiques discutables,  tout le monde se dit que la série est à nouveau à bout de souffle, sauf que cette fois c’est probablement la fin… Eh bien non. Albert R. Broccoli se sépare d’Harry Saltzman et se retrouve seul à la production, près à ramener Bond au sommet. Pour se faire, il décide de mettre les bouchées doubles : le plus gros budget, le meilleur scénario possible, les décors les plus extravagant, des méchants toujours plus coriaces, des femmes toujours aussi belles et Roger Moore au mieux de sa forme dans le rôle de l’espion 007. C’est lors du tournage de ce film qu’est construit le plateau 007, le plus grand au monde, qui servit pour les décors de l’intérieur du pétrolier Liparus et du quai à sous-marins. Comme le dit le slogan de l’époque : ‘L’été 77 appartient à James Bond 007’. Le public est heureux de retrouver un vrai James Bond passionnant est digne des films avec Sean Connery.

 

Ce film est une merveille, probablement l’un des meilleurs 007. Roger Moore, bien qu’assez discutable dans le rôle de 007, n’en fait pas des tonnes, pour une fois. C’est dans ce film qu’il se rapproche le plus de l’agent 007.  Il est réellement convaincant dans certaines scènes, notamment lorsqu’il avoue à Anya d’avoir tué son amant. Anya Amasova est la nouvelle Bond girl. Jouée par Barbara Bach, cet agent secret soviétique, nom de code Triple X, ne recule devant rien pour arriver à ses fins, quitte à se jouer de 007 à plusieurs reprises. Les Bond d’aujourd’hui n’ont rien inventé...

 

Les paysages magnifiques ne manquent pas au film. Les plus marquantes sont celle scènes en Egypte, devant lesquelles on reste bouche bée. L’arrivée de Bond dans les rues du Caire pour le rendez-vous avec Fekkesh rappelle les films d’espionnage des années 50-60 par la façon dont laquelle la scène est filmée. De même, la séquence où Bond et Anya marchent seuls dans le désert est d’une intensité incroyable. Le thème de Lawrence d’Arabie accompagnant la scène est idéal. Du grand art, une bande son envoûtante, bref l’extase ! La plus belle scène, rappelant les meilleurs épisodes de Sean Connery, est sans conteste la traque de Requin et du microfilm dans le temple de Louxor. La rivalité entre Bond et Anya est parfaitement mise en scène autour de ce dédale de colonnes. Requin est sans doute l’un des méchants les plus impressionnant de la série. Sa présence donne réellement mal à l’aise. Sa scène la plus effrayante est celle où il assassine Fekkesh en le mordant au cou avec sa mâchoire d’acier. Moore, bien que très grand, paraît minuscule face à ce colosse de 2,20m.

 

Le grand méchant de l’histoire, Stromberg, n’a pas un plan très original, mais semble insaisissable par son comportement calme. Il est capable, en totale indifférence, d’ordonner à Requin de tuer quiconque se mettra en travers de son chemin. Il va même jusqu’à éliminer ses confrères pour garder ses recherches secrètes. Tiens, cela ressemble à un certain Blofeld...

 

En plus de Requin, le film marque la première apparition du général Gogol et du ministre de la défense Frederik Gray. Ces deux personnages deviendront récurrents dans la série jusqu’en 1987. Ils s’ajoutent à M, Moneypenny et Q. Bref, du beau monde. N’oublions pas l’assistante de Stromberg, Naomi. Son apparition est courte mais mémorable, lorsqu’elle pourchasse Bond depuis son hélicoptère. Un superbe combat s’engage entre la Lotus Esprit de Bond et l’hélicoptère. Et oui, l’Aston Martin cède sa place à une Lotus, mais cette dernière ne dépareille pas en terme de gadgets. Elle a même la capacité de se transformer en sous marins. Grand spectacle !

 

Comme tout mégalomane qui se respecte, Stromberg a droit à deux impressionnantes bases. D’une part il y’a sa base de lancement de sous-marins cachée dans le pétrolier Liparus, de l’autre, l’impressionnant Atlantis. Cette base flottante capable de s’enfoncer dans l’océan est vraiment époustouflante. Stromberg bénéficie par ailleurs d’une salle à manger très spéciale digne d’un salon du château de Versailles. C’est aussi le théâtre de sa mort, qui est plutôt décevante par son cruel manque d’originalité. Qu’importe, l’erreur est oubliée et on est vite ébahi par le combat final entre Bond et Requin. Quoique la tirade de Moore lorsqu’il piège Requin avec l’aimant fait perdre de l’intensité à cette scène. Une bonne conclusion pour un  superbe film, le meilleur avec Roger Moore en 007 !

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V
Excellent ce film, certainement l'un des meilleurs que j'ai vu. Et ce requin est vraiment impressionnant!
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V
H?o, i'am Richard Kiel, i'am shark in this movie,butmy real name in this movie is jaw. il faut savoir que l'acteur ne pouvais pas porterlongtemps cette machoire. ce james bond est s'endoute l'un des meilleurs de roger moore.
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